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ASTRO PHOTOS

 

 

Echantillons de photos, présents au festival

 

 

Présentation O. SAUZEREAU

 

 

Olivier SAUZEREAU

 

 

Olivier Sauzereau est né en 1966 et vit avec l’astronomie depuis l’âge de 12 ans. En 1986, il photographie le passage de la comète de Halley au-dessus de l'observatoire du Pic du Midi. Diffusée par l’agence Gamma, cette image est publiée dans des dizaines de journaux et magazines tel Life aux États-Unis. À la suite de cette expérience fortuite, Olivier Sauzereau a engagé un travail photographique sur les phénomènes célestes qui lui a permis de recevoir, en 1997, une reconnaissance artistique avec la médaille d’argent du Salon des artistes français. En 2003, un ouvrage est paru aux éditions Actes Sud Junior offrant une sélection de ses plus belles astrophotographies. Parallèlement à son activité photographique, Olivier Sauzereau est l’auteur de plusieurs livres de vulgarisation de l’astronomie. Pour l'année « Jules Verne », en 2005, il a dirigé, toujours chez Actes Sud Junior, la collection « Les Mondes connus et inconnus ». Chercheur en histoire des sciences, il prépare pour Actes Sud, depuis plusieurs années, un ouvrage sur l’histoire des observatoires de la marine en France au XVIIIe et au XIXe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation Association "les bêcheurs d'étoile"

 

 

La tête dans les étoiles, les pieds à la ferme…

L’association « les Bêcheurs d’étoiles » propose tout au long du mois d’Août 2009 des stages de découverte de l’astronomie au cœur d’une ancienne ferme située sur les hauteurs des collines vendéennes.

Olivier Sauzereau, astrophotographe et auteur de nombreux ouvrages sur ce domaine scientifique, propose à tous les curieux de venir découvrir le monde des étoiles, l’histoire de l’astronomie et le plaisir de l’observation céleste… le tout dans un ancienne ferme réaménagée. Petits et grands auront l’occasion de manier télescope, coronographe (permettant d’observer les protubérances solaires) et d’autres instruments au cours d’un emploi du temps atypique. Pendant deux jours et deux nuits, ateliers pratiques, interventions de professionnels et projections audiovisuelles se succèdent afin de mettre les participants la tête dans les étoiles… tout en gardant les pieds sur terre.

Informations et réservations :
Contacts : Olivier Sauzereau & Maguy Béchetoille – 02 40 89 49 87 –
sauzereau@wanadoo.fr
Tarifs : 150 € par personne (deux journée et deux nuits)
Adresse : La Grande Voye – 85120 La Chapelle-aux-Lys

 

 

cadran solaire

 

 
 

Une brève histoire des cadrans solaires


Le gnomon (bâton planté verticalement dans le sol ou horizontalement dans un mur) est l'un des plus vieux instruments astronomiques inventés par l'humanité.

Si les techniques de construction des cadrans solaires se développent durant l'Antiquité gréco-romaine c'est la civilisation islamique qui y apporte une amélioration majeure.

Au lieu d'utiliser des gnomons horizontaux ou verticaux, les astronomes de langue arabe eurent l'idée de placer l'indicateur d'ombre (le style) parallèlement à l'axe de rotation de la Terre, c'est-à-dire pointant vers le pôle céleste.

Avec ce système c'est la totalité de l'ombre qui indique l'heure, et plus seulement son extrémité : la direction de l'ombre est la même pour une même heure toute l'année. En Europe occidentale les cadrans solaires se répandirent largement en dépit du développement de l'horlogerie à partir du XIIIe siècle. Certains de ces cadrans étaient portatifs, utilisant la variation de la hauteur du Soleil au cours de la journée pour déterminer l'heure. D'autres, les méridiennes, n'indiquaient que le midi solaire et servaient à régler les horloges.

Aux XVIe et XVIIe siècles, on rivalisa d'ingéniosité pour construire des cadrans solaires originaux, comme les cadrans analemmatiques où le gnomon est mobile, les cadrans à réflexion utilisant la tache de lumière projetée par un miroir.

Les plus grands géomètres ont traité de gnomonique (Descartes, Kepler, Lalande, Monge...) et même si aujourd'hui cette branche de l'astronomie n'est plus qu'une curiosité, de nouveaux types de cadrans ont été inventés comme le cadran bifilaire au début du XXe siècle.

L'informatique a également permis de s'attaquer au tracé des cadrans sur les surfaces non planes complexes.